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Articles > Jules Cavaillès, peintre de la Réalité Poétique

                        Jules CAVAILLES

La mélodie du bonheur ou une vision poétique du réel

Jules Cavaillès (1901-1977) est un peintre français du XXè siècle, héritier de la tradition des maîtres de la fin du XIXè et du début du XXè siècle, il fit partie du groupe des peintres de la Réalité Poétique.

En effet il se maintint à l’écart de la révolution du cubisme et de l’abstraction tout en continuant dans la voie qui était la sienne qui consistât à traduire avec talent la poésie du quotidien.

Naissance et initiation dans le Tarn

Né le 20 juin 1901 dans le sud ouest de la France à Carmaux, Jules Cavaillès y passe une enfance heureuse dont il gardera le goût du bonheur. Après le lycée à Albi il entre à Castres dans une classe préparatoire aux Arts et Métiers en 1915.

Brevet supérieur en poche il est employé de 1918 à 1921 aux Mines de Carmaux en tant que dessinateur.A Castres où il est initié au dessin par des soldats convalescents qui lui affirment que Paris est la seule ville où l’on peut faire de la peinture il rencontre le peintre Bernard-Joseph Artigue qui avait été élève de J.P. Laurens maître de la peinture historique qui a décoré le Capitole de Toulouse, la Sorbone et l'Hôtel de ville de Paris. Artigue, ami du peintre post-impressionniste Henri Martin, l’encourage à se rendre à Paris suivre l’enseignement dispensé par les deux fils de Laurens Jean-Pierre et Paul-Albertprofesseurs à l’Académie Julian.

Il fait à ce moment la connaissance de Rose Féral qui deviendra sa femme en 1920.

Les débuts à Paris, Le  « petit épicier de Vaugirard »

Le couple s’installe l’année suivante à Paris. Cavaillès fréquente le Louvre et pendant trois ans jusqu’en 1925 suit les cours de l’Académie Julian, où paradoxalement Jean-Pierre Laurens lui interdisait de peindre au profit du dessin.

 

Là il se lie d’amitié avec le peintre Roger Limouse. Ensemble ils occupent le même atelier travaillant parfois sur des projet communs et exposent aux Artistes Français puis au Salon d’Automne qu’ils quittent pour les Indépendants.

 

En 1928 il montre ses travaux au maître Bourdelles qui le parrainera avec Auguste Perretpour qu’il soit invité à se produire au Salon des Tuileries en compagnie de Gromaire, Dunoyer de Segonzac, Vlaminck, et ses amis.

 

Ceci dit le métier d’artiste ne nourrit pas encore son homme, et le couple Cavaillès pour subsister tient, quinze année durant, à Choisy-le-Roi d’abord puis à Paris Rue de l’Abbé Groult une épicerie, « La flotte des Indes » . Tous les matins il se rend aux Halles, revient garnir les rayons du commerce, ou Rose, qui le soutient, lui fait part de ses critiques et l’encourage, incarne la mère attentive et l'épouse qui se lève tôt pour faire tourner « l'épicerie de Vaugirard ». Le commerce parisien symbolise le premier gagne-pain du jeune Carmausin, et le lieu de rendez-vous de quelques artistes fauchés : Derain, Matisse, Chagall, Bonnard etc. Tous apprécient l'hospitalité du « petit épicier de Vaugirard » avant de goûter à sa peinture.

Les années de recherche

A Paris il fréquente les galeries où il voit un art différent de l’académisme enseigné par les frères Laurens à l’Académie Julian .

De 1930 à 1935 date à laquelle il quittera son commerce il travaille à trouver son style en s’éloignant de l’académisme. En 1934 il est nommé sociétaire du Salon d’Automne et reçoit en 36 le Prix Blumenthal, et bien qu’il était pressenti en 34 ce ne fut pas possible car il tenait encore son commerce et c’est Caillard , qu’il retrouvera plus tard avec le groupe de la Réalite Poétique,qui obtint la bourse. C’est à cette période qu’il se lie d’amitié avec Paul Poiret. Il poursuit sa recherche par la fréquentation des galeries et découvre les fauves. Ce fut la révélation.

Il rencontre alors très souvent Bonnard dans son atelier du Cannet. Ces visites permettent aux deux artistes de discuter ensemble au cours de longues promenades. Cavaillès reçoit là, en l’observant travailler, les enseignement du maître qui se promène toujours avec un petit carnet de croquis et des petits crayons.

 Cavaillès et Bonnard./photo DR

En 1937 première exposition personnelle et première acquisition par l’Etat. Il rencontre cette année là Matisse qu’il retrouvera une seconde fois à Nice pendant la deuxième guerre mondiale.

L’année d’après il est nommé professeur à l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs où il rencontre Oudot, Legueult et Brianchon et ils exposent ensemble à la galerie de l’Elysée. Peintres qu'il retrouvera régulièrement plus tard  avec Caillard, Planson et Terechkovitch  et  Limouse au point que la journaliste Gisèle D'assailly les rassemblera sous l'appelation de Groupe de la Réalité Poétique  


Années de guerre dans le Tarn

Après la défaite de l’armée française il est démobilisé le 31 juillet 1940, et se replie avec sa famille sur Albi où il installe son atelier de peintre 19 rue de La Berchère.

Là il recevait beaucoup d’amis peintre de passage, persécutés, sûrs de trouver là asile.

On y rencontre André Strauss, Maxime Jacob, Gromaire.

Cavaillès s’implique dans la vie artistique et intellectuelle albigeoise participant à la rédaction de la revue Rimes et Raison et collabore au Centre des Intellectuels du Tarn.

A cette animation artistique se joignit « l’Académie de Cordes », groupe d’artistes  dont le plus connu était Yves Brayer, installé à Cordes-sur-Ciel dans le Tarn.

Quand il le peut Jules Cavaillès voyage, c’est ainsi qu’il rencontrera Dufy à Collioures.

En parallèle il entre dans la Résistance à Albi au groupe Combat de mars 1941 à Juin 1944. Son atelier devient un centre clandestin où son stockés des tracts, accueillis des suspects et des Juifs, tel Pierre Dac. Ses filles et son futur gendre seront également très actifs dans le service de renseignement et appartiendront au réseau Béryl des Forces Françaises Combattantes. Il s’implique activement à la rédaction et à la diffusion du journal Combat. Le 6 juin 1944 les mouvements de Résistance fusionnent et il est incorporé dans la Maquis de la Montagne Noire. Là il se lie d’amitié avec Jean Cassou (1897-1986) écrivain, critique d‘art et militant nommé inspecteur de la résistance dans le sud, puis commissaire clandestin de la République. Le 19 août 1944, Rose, sa femme, agent d’information P.I est grièvement blessée. 

L’accomplissement 

Fin 1944 Cavaillès intègre les F.F.I., puis, la France libérée, Cassou le nomme conservateur au Musée des Augustins de Toulouse jusqu’à ce qu’il réintègre son poste de professeur aux Arts Décoratifs à Paris. Cassou associera toujours Cavaillès dans les grandes expositions internationales qu’il organisera. Le peintre installe son atelier quai de Tournelle puis rue de Poissy et est nommé professeur à l’Académie Julian.

Le 13 août 1947 il reçoit pour ses faits de Résistance la Légion d’Honneur.

1949 Lauréat du 4è Prix Hallmark. Nommé membre du Conseil de la Fondation Salomon de Rothschild.

1950 Membre du comité du concours d'architecture que "Plaisir de france" organise avec la Galerie Charpentier.

1951 Réalisation d'un Panneau pour le navire "Provence" intitulé "Invitation au voyage". Participation au jury de la première Biennale de Peinture de Menton.

Il participe en 1955 au forum sur la couleur et le cinéma dans le cadre du festival de Cannes.

En 1957 dans sa propriété de Normandie il reçoit de nombreux artistes dont Vlaminck ou encore Braque. Par la suite il vendra cette propriété pour en acquérir une autre à Epineuil dans l’Yonne.

 

 Caractéristiques de sa peinture

Un peintre d’atmosphère 

L’émerveillement des choses simples et de la couleur suffit à combler l’artiste qui puise dans son enfance et fait renaître les visages, les objets, les meubles, les fleurs et les paysages comme autant de brassées de souvenirs sensuels et odorants. Une peinture de tables gourmandes, de cocktails d’agrumes allant du pastel tendre aux couleurs plus toniques, comme une ode au soleil retrouvé.

L’art de jules Cavaillès exprime l’art de vivre. Il adorait les images gaies qui comme par magie révélaient les plaisirs de la vie: port ensoleillé, scènes vues par des fenêtres ouvertes, la campagne luxuriante, nus féminin, bouquets colorés dans des intérieurs, et même des homards.

Les perdreaux

Il composait et recomposait cette réalité a souhait, la représentant au travers d'objets du quotidien, et infusait de la vie à son art, grâce aux couleurs pures appliquées de manière à rendre une lumière douce. La décoration des ses intérieurs imprégné du style Napoléon III provenait de ses souvenirs d'enfance.

Ces intérieurs sont également caractérisés par une sorte de présence maternelle, comme une invitation à aborder son art en toute confiance.

Ses peintures de fenêtres ouvertes sont comme des bouffées d'air frais; ce sont des scènes ouvertes, traduisant un style de vie calme, et créant une atmosphère de contemplation.

Malgré sa touche délicate et lyrique, Jules Cavaillès réussi à transmettre son immense désir de vivre dans ses peintures.

Cavaillès a toujours maintenu son indépendance, son regard enthousiaste sur la vie et son attitude sensible.

Il voulait inventer de nouvelles harmonies colorées et développer des rapports inhabituels de tonalités pour démontrer que, malgré toutes les contraintes techniques, sa peinture traduisait la vitalité de son regard, par la révélation, au delà de leurs simples formes, de la dimension poétique des objets.

Absence de centre d’intérêt 

«Rien ne doit inhabité dans une peinture, aucun espace ne doit rester mort. Tout doit contribuer à l‘harmonie du tableau C'est-ce qui donne le côté vivant à la peinture ».

Cette réflexion constitue l’axiome autour duquel il construit ses tableaux où l’on ne trouve pas de centre d’intérêt, de point focal.

Chaque partie de la toile a son importance; ceci se traduit en particulier par le souci apporté au traitement du fond de ses toiles toujours très travaillé et enrichi de motifs (motifs de papier peint, objets divers et variés, bibelots, bateaux, etc…) . Le sujet du tableau, bouquet, nu, personnage devant une fenêtre n’est jamais isolé ni mis en évidence par rapport aux autres zone de la toile. Tout est au même niveau d’intérêt de telle façon que l’œil est invité à circuler à parcourir tout le tableau.

De même les bords et les angles sont traités avec soins et enrichis de motifs graphiques, objets coupés, tapis, etc… comme par exemple dans « Nu à la chambre jaune » mais aussi "La table jaune".

                                                                                                                                                  La table jaune

Remarquons qu’à cette époque c’est développée le gestaltisme ou psychologie de la forme qui avait pour objet d’étude la perception et sa représentation mentale. Cette discipline a mis l’accent sur la relation entre la forme et le fond dans le domaine de la perception et constate que le tout est différent de la somme de ses parties. De ce point de vue l’œuvre de Cavaillès est significative, car tout en restant figuratif le peintre utilise couleurs et formes des objets pour créer un ensemble pictural et graphique dont l’intérêt est, au delà des objets qu’il représente, dans ce que l’ensemble donne à ressentir : une œuvre d’art.

 Des harmonies de couleurs originales

Jules Cavaillès crée de nous nouveau rapport de tons rares. Ses harmonie colorées vont des rouge, jaune et orangé purs parsemées de notes complémentaires, aux lilas et rose aux nuances subtiles en passant par les harmonies de bleu raffinées, de vert suaves et encore des tons neutres, nuances de gris chauds ou froids égaillées de tonalités pures vertes, bleues, jaunes.

On retrouve là l’influence de Bonnard et de Matisse. Et certains paysages, « Le vieux port », « Paramé » rappellent aussi par leurs harmonie et simplification Albert Marquet, voire Dufy, « Paris, les champs Elysées ». Quelques traces de synthétisme sont discrètement présentes par le cerne noir ou marron, appliqué au pinceau ou trace respectée du fusain ou mine de plomb sur la toile, visible sur le contour du corps dans ses nus par exemple « Fenêtre à Langrune » ou « Liseuse à sa fenêtre ».

Fauves, nabis lui donnent l’énergie de la couleur. Il trouvera en particulier chez Bonnard le nabis très japonnard ainsi que ches Renoir maître de l’impressionnisme le goût de la mesure, de la tendresse et de l’intimité.

Ses œuvres illustrent des images heureuses et prennent un aspect festif et lumineux. Dès lors, la couleur prend une place prépondérante dans son art. Les œuvres des années 1940 gagnent en éclat, en intensité, mais aussi en densité. Il atteint alors sa pleine maturité artistique. Il reprendra le graphisme pur à partir de 1954, faisant preuve dans ce domaine d’une grande finesse.

Cavaillès est un peintre intimiste éclatant.

Absence de perspective et des ombres inexistantes

Ce qui est frappant également, c’est la quasi absence de perspective et sa déformation « La table verte » . La perspective aérienne est totalement absente, seuls le rapport de taille des objet entre eux et quelques lignes obliques donnent l’impression de profondeur, les couleurs du lointain dans ses paysages sont à peine moins intenses que celles du premier plan et souvent de même valeur comme dans les scènes d‘intérieur avec fenêtre ouverte. Il y là une volonté de conserver le motif, la forme et de l’intégrer dans un espace à deux dimensions.

Dans ce même objectif nous notons l’absence d’ombre. Parfois suggérées par un variation subtile de nuance pour donner un peu de volume à un visage, un corps, un vase, elles sont de toute façon rares voire inexistantes comme dans « Fenêtre à Cannes » où seuls une différence subtile de valeur sur la nappe du premier plan et sur le côté de la robe de la femme marque l’ombre, de même sont peints les reflets des mats et des coques sur l’eau en arrière-plan.

Quelque soit le thème la lumière est traitée de manière très subtile, pas de fort contraste de valeurs tonales, mais au contraire de légère variation de nuance vont donner l’impression de lumière en variant les valeurs. Ceci est bien visible dans le petit livre de Florent Fels consacré à Cavaillès et qui est illustré en noir et blanc (Edition de 1943)

L’esthétique de la forme 

« L’objet doit se détacher de ses formes sur une sorte d’auréole qui lui donne sa valeur ». Cavaillès nous dit là que l’objet doit s’affranchir de sa forme utilitaire développée dans un espace à trois dimensions pour ne conserver que sa forme graphique en deux dimensions. C’est comme si le peintre voyait son sujet à plat et découpait les formes pour les coller sur sa toile. La forme dans le seul intérêt de son art c’est-à-dire en l’assumant sans tourment ni déchirement, sans jamais le sacrifier aux courant esthétiques révolutionnaires de l’époque dont le cubisme avec Braque qu’il connaissait bien.

 Les Thèmes

Dès la fin de sa formation à l’Académie Julian, Jules Cavaillès se détache de l’académisme, puisant son inspiration avant tout dans la nature elle-même, et chez les Bonnard et Matisse en particulier dont il cherchera à se détacher au début des années trente.Trois thèmes émergent de sa riche production:

Natures mortes aux couleurs vives, pures et éclatantes d’une grande richesse graphique aux limites de l’abstraction tels « Bouquet et pêches » ou « Bouquet de fleurs à l’orange » 

De ses intérieurs émane une grande sérénité, touchant le spectateur. Il les anime souvent d’un personnage féminin, parfois nu, devant une fenêtre ouverte sur l’extérieur, véritable leitmotiv dans son œuvre.

L’allure et la technique de ses paysages sont différentes de celles des natures mortes : moins d’emportement, de tumultes et de dissonances. Ce sont souvent des vues apaisantes, appelant au loisir et à l’évasion.  

Plus précisément les thèmes choisis par Cavaillès sont :

Le portrait:

portrait en buste: « Janine enfant », « Portrait de Rose ».

portrait assis: « Ariane à la guitare »

Les scènes d’intérieur: 

La vie quotidienne: « Rose à sa garde robe », « Rose à sa toilette » « Rose et Janine, le matin », « Nu à la toilette ».

Femmes assises dans un fauteuil vêtues ou nues.

Femmes à la fenêtre vêtues ou nues.

Le paysage

Paysages vus par la fenêtre « Paris, Notre-Dame ».

Paysages du sud de la France (Côte d’Azur, Tarn, Italie).

Natures mortes:

avec bouquet de fleurs, assiettes de victuailles « La table aux fruits de mer », instruments de musique, boîtes à automates …  

 Une vision poétique du quotidien

Connu pour avoir fait partie du mouvement baptisé en 1949 « la Réalité poétique » dont le credo était l’authenticité, l’amour et le respect de la nature, Jules Cavaillès défendra sa vie durant cette vision d'une représentation sensible, chaleureuse et émotionnelle du temps et du quotidien.

Sa démarche sera le langage de la couleur, de l’énergie de la lumière, de la douceur de l'intimité ou encore l'humanisme de ses portraits. Ses paysages perçus au travers des fenêtres exprimeront la plénitude de la nature et la richesse de ses tonalités sans cesse variantes.

La priorité est donnée à la couleur pure et aux formes ce qui contribue à produire des œuvres mi-figuratives mi-abstraites, un regard différent sur la réalité, sensible et intimiste, un regard poétique qui trouve que « le normal, le quotidien, la nature les ont encore des secrets à nous révéler ».

C'est ainsi qu'il laisse une trace à part dans l'histoire de la peinture moderne, et ses toiles ne prennent pas une ride.  

 Cavaillès aujourd’hui

L’Œuvre de Cavaillès toujours très appréciée est présente dans de nombreux musées en France et à l’étranger.

Lors de la séance du Conseil Municipal du 18 Décembre 2008, sa ville natale a souhaité honorer J. Cavaillès et a décidé de dénommer "Espace Jules Cavaillès" la partie de la Maison de la Citoyenneté destinée à accueillir les expositions municipales . Janine Calisti, fille de Jules Cavaillès, honorait de sa présence la cérémonie et coupait le ruban qui inaugurait l'Espace portant le nom de son père.

Le maire Alain Espié et Jean-Pierre Izard, président de la Commission Prospectives Artistiques, à l'origine de cette initiative, a rendu hommage au grand peintre, dont les tableaux sont conservés au musée d'Art Moderne à Paris, aux musées d'Albi, de Montpellier, Toulouse, Chicago, Helsinki ou Zurich.

De plus fin décembre 2011 la famille de Jules Cavaillès, représentée à nouveau par Janine et Françoise (petite fille du peintre) Calisti, a signé une convention de dons d'archives de Jules Cavaillès au cours de l'exposition "Autour de Jules Cavaillès" organisée par la Commission Prospectives Artistiques.

Sources:

Pour les éléments biographiques: 

"Jules Cavaillès, peintre de la réalité poétique" .Grand Sud éditions, juin 2008.Bertrand de Viviès.

"Jules Cavaillès", Les maîtres de demain, collection dirigée par Francis Carco, Séquana éditeur. Florent Fels

Pour les aspects esthétiques et les illustrations:

http://www.jules-cavailles.com/ site dont le but est de répertorier tous les travaux du peintre en vue de la création d'un catalogue raisonné.

Autres informations :

Informations de la Commission Prospectives Artistiques de la ville de Carmaux diffusée par le site de la municipalité.

Wikipedia pour les liens.






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